Guyane chaleureuse

16 avril 2012

La mer qu’on voit danser……..

Mer de nuages d’une blancheur mieux que “persil ou omo”radiants de lumière., prisonniers pourtant d’un océan

de glace aux dimensions du cosmos.du moins tel que nous étions capables de l’appréhender avec nos petits yeux.Cinq heures de ce spectacle à la fin fastidieux et huit heures d’enfermement dans un véhicule spatial malgré tout spacieux car il s’agissait d’un airbus à deux rangées de sièges seulement.Comble de la chance, j’eu droit à un siège sans vis-à-vis et près d’une sortie de secours que je n’aurais pour rien au monde voulu emprunter.

57 ans Près de moi, un sénégalo-malien (et peut-être français) de 57 ans qui vient faire un tour au pays. Entre papys la communication passe. Malgré ses 20 ans de présence en France il n’a rien oublié du pays qu’il raconte à son jeune camarade ,un peuhl de Podor, mais qui est peu-être bien né en France car il semble ne pas comprendre le wolof.Nous devisons donc en notre bonne langue qu’ils maitrisent tous deux très bien

Nous exhalons un soupir de soulagement quand nous voyons se dessiner sur les sable les contours de la corniche de Dakar et pointer les deux mamelles des Almadies dont une est désormais  affublée ou ornée suivant les gouts ,ou les préférences politiques de la fameuse statue de la renaissance africaine.

Nous avons rallier Nantes Dakar en moins de cinq heures et nous arrivons avec dix minutes d’avance sur l’horaire prévu. Et je vous explique maintenant pourquoi huit heures dans l’avion. Un passager à Nantes avait perdu ses bagages……….

A l’accueil,pas d’Eugénie! Mais elle a délégué son grand fils Clément que j'aperçois derrière les barrières de métal chargées de contenir le flot des amis qui attendent un voyageur, rayonnant.Maman participe à une fête de la chorale paroissiale dont elle est une des animatrices.Je la verrai le soir fatiguée d’avoir chanté et dansée mais heureuse des retrouvailles. Elle me donne la nouvelle chambre spacieux avec cabinet de toilette qu’elle s’est fait construire derrière sa maison surmontée d’une terrasse qui encercle l’arrière du bâtiment et ouvre sur les chambres d'e l’étage. Pas d’escalier à monter. C’est le rêve.Dès 20 heures 22heures pour vous je m'y réfugie et entame une nuit qui ne s’achèvera qu’à  8h45 le lendemain matin.Avant de partir au travail elle viendra toquer à ma porte pour me dire bonjour.

Ambiance festive avec tous les jeunes, Clément, Nina, Laure-Marie, Cécile autour de la boite de chocolat. J’espère qu’ils en ont laissé pour Eug qui s’était déjà couchée. Jules-Armand, le bébé de Nina fut le seul à ne pas me faire la fête. Cette énorme masse blanche ne lui plaisait pas. Il s’est apprivoisé progressivement jusqu’à me caresser les mains, me sourire,mais pas jusqu’au baiser: la barde, sans doute!

Il est bientôt midi. La maison est calme. Je n’entends que le bruit des casseroles que remue Néné Bâ une jolie peuhle de 19 ans qui fait la vaisselle et le ménage à la cuisine Le bébé dort. il a un an et demi. Mais auparavant il est venu faire un peu de foot dans ma chambre. tout va donc bien entre nous;

Cet après midi courses! banque, connexion G3 ou 3G, car la connexion d’Eug est particulièrement instable. Dès que je la sollicite elle s’enfuit. Lui demanderais-je trop d’effort. Moi, je viens de faire un bel effort pour vous donner de mes nouvelles grâce à Windows Live Writter. Vincent n’oublie pas.C’est pratique! Bisous à tous

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16 janvier 2012

Sinnamary: Gérard et Martine

Dimanche 9 janvier, veille du départ, nous faisons un voyage éclair aux abord de Sinnamary. La première fois que nous y sommes allé j’avais oublié mon appareil photo. Ce que j’avais vu m’avais étonné. je voulais vous en faire part. Chez Jean-Pierre et Françoise, exprimer un désir c’est le voir s’accomplir. Pour mon plaisir on y repart donc

Martine est secrétaire de direction au CSG. Gérard est cuisinier, éleveur, jardinier. Ils sont là depuis 20 ans. Ce qu’ils ont réalisé et fait mon admiration le voici en quelques imagesPICT6185Les voici à droite de la table le jour de l’an: 1Gérard, 2 Martine, 3 l’autre Gérard électricien celui-là

PICT6194PICT6198Un coin de la maison et plus loin les ateliers du chef de cuisine. Il y transforme en mets de choix les animaux qu’il élève: porc autrefois,  maintenant canards et poules, bientôt agneaux

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Une salle de découpage, une salle de cuisine, une salle d’emballage et de refroidissement et à l’extérieur le système de refroidissement.

PICT6204PICT6205La salle de gavage dans laquelle ils sont bloqué 14 jours. Ne parlons pas de martyr comme la c trop célèbre Brigitte. Gérard a vu des canards accourir vers lui pour se faire gaver. En tout cas personne ne résiste au foie gras que Gérard fabrique. Foie gras de canards de Guyane!

PICT6206PICT6208Gavage manuel ou mécanique

PICT6209PICT6210La semi liberté pour tout le monde. Dans les grands espaces voisins paissent les premiers moutons. Souhaitons que cela aille bien.

PICT6214PICT6213Le séchoir pour les saucisses et saucissons divers: un grand conteneur en tôle transformé en pendoir-séchoir.

PICT6196La maison et sa terrasse pour le repos des travailleurs. Mes félicitations à ce couple. Qui veut, peut! Et dans le courant de l’année un restaurant va s’élever où Gérad pourra multiplier ses talents de cuisinier. Les soirs un peu chargés, ou pour vivre quelques jours au grand air dans la campagne des cabanes en bois, des “carbets’ on t commencé à sortir de terre en face le restaurant. Bravo les amis!

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03 janvier 2012

“Jamais gouté”

Bien des évocations de cuisine exotique n’excitent guère nos papilles gustatives car nous pressentons que nous n’aurons jamais l’occasion de les déguster. A moins qu’elles ne nous laissent indifférents en raison même de leur exotisme. Arnaud, lui, à la vue de la chose inconnue,dirait tout de suite:”j’aime pas”. Il n’’est pas le seul gamin de son espèce. L’inconnu fait toujours un peu peur.

Et voilà que lors de notre course à Cayenne Jipi nous entraine “Chez Alex”. Un restaurant! Nous y avions diner ensemble il y a douze ans. Il a simplement changer de place sur la même avenue. Le patron-cuisinier est rester le m^me. Nous ne nous sommes pas reconnus. Peu importe!

Jean-Pierre commande quatre “jamais goutés”. Je ne suis pas surpris. J’ai entendu parler de ce poisson. Il n’en reste plus que pour une personne, hélas! Les autres se contenteront de poisson ordinaire. Je vais donc gouter du”jamais gouté”. Après des nems savoureux ou reuses, il est là, étalé dans mon assiette, ce fameux poisson.Il a l’air d’une énorme sole. Un peu plus arrondi sur le dos et sur le ventre. Une chaire épaisse et pratiquement sans arête.Seul un long cartilage par de l’arrière de sa gueule jusqu’au bout de la queue. Une grande gueule, mais ce n’est pas un requin!!! Il baigne dans une sauce brune et est recouvert de petits grains noirs: des herbes aromatiques. Les effluves qui s’en dégagent montent vers mes narines et me font déjà saliver. Je goute donc sans appréhension aucune ce “jamais gouté”. Je savoure à loisirs. Ce n’est pas le moment de gâcher le plaisir en l’enfournant comme une pâtée.Ce fut un délice!

Je ne vous dirai pas la recette. Je ne la connais pas. Alex est seul à cuisiner ce poisson de cette manière. Un secret de chef sans doute. Un chef avec lequel Jean-Pierre semble avoir de bonnes relations. On ne sait jamais. Peut-être la trouvera-t-on un jour sur son site de recettes? Si chacun le prie assez!!!!

Cet Alex est un asiatique. Je ne précise pas sa nationalité. La Guyane est un kaléidoscope de toutes les couleurs de toutes les nations.Il semble que ces couleurs ont bien du mal à se côtoyer ,à s’harmoniser.

Sur l’origine de l’animal mes oreilles n’ont recueilli que des bribes qui ne se sont pas fixées sur mon disque dur. Il faudra demander à Jean-Pierre de vous informer dans un commentaire.

J’ai aussi fait une découverte. Peut-être l’avais-je oubliée? Le ti ponch au maracoudja. Vous m’en direz des nouvelles dans quelques jours.  Je vous embrasse

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30 décembre 2011

Virée à Cayenne

Ce jour là, nous sommes partis assez tôt à Cayenne, sous la pluie.Le but? Rechercher un “transfo” pour l’éclairage extérieure de la terrasse devant la piscine où nous prenons nos repas quotidiens. Faire quelques emplettes au marche et rendre visite à un ami de Jipi et Françoise,. Jean-Louis mollo.

Pas de succès pour le transfo malgré la visite de plusieurs magasins. heureusement Gérard, un autre ami, en possédait un en réserve. il viendra l’installer lui-même le lendemain. Electricien est son métier d’origine. Accueil sympa de Jean-Louis et courses au marché. Un forte odeur d’épices envahit immédiatement les narines à l’endroit où Françoise me conduit.  J’en ai acheté une provision que nous apprécierons ensemble bientôt.Photos;;;;;;;;

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Il y a toujours foule! Sur la première photo que vous voyez, Jean-Louis est le barbu. Vous devinez de dos Jean-Pierre et du sommet de crâne Françoise. Je n’avais pas pris assez de recul et avec mes verres solaires je ne voyais pas bien tous les détails.

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24 décembre 2011

Sport nautique à Montsinéry

La route du retour de Cacao me parut beaucoup plus courte. Mais Françoise trouva le moyen de la rallonger. Etait-ce un détour Je ne crois pas une simple sortie de route pour aller jeter des yeux émerveillés sur un grand plan d’eau.

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PICT6164Il s’agit d’une rivière. Petite Marne, toi qu’on nomme fleuve dans nos géographies qu’en penses-tu?  Il faut savoir que l’océan en ce pays est capable de remonter les fleuves, car ce sont de vrais fleuves, jusqu’à 60 kilomètres à l’intérieur des terres. Ce large bord de mer est donc très marécageux et plat. Mais plus on avance vers la forêt et dans la forêt, plus il est montueux et tourmenté.

Sur les bord de ce fleuve, Montsinéry, à Montsinéry, on a construit un lieu d’accueil, bar restaurant, superbe en partie au dessus du fleuve. J’ai oublié de le transformer en image tellement j’étais mobilisé par le spectacle de cette immense route d’eau. D’autant que des moto-nautiques y faisaient glisser sur elle des barques (je ne sais pas le nom de ces engins) emplies de gamins e gamines rieurs éclaboussées par les ruissèlements arrière des moto. Un Plaisir en dégustant une glace au maracoudja. J’y ai m^me aperçu deux ou trois couples d’âge bien mûr se promener seuls dans des canots à moteurs, à glissade tranquille

La mangrove aux racines géantes et aux troncs efflanqués  enlaçait tout cela de ses myriades de bras verts. Je n’y ai pas aperçu la moindre coquille d’huitres. Je ne saris pas aller en cueillir, de toute façon. La boue noirâtre dans laquelle pousse cette mangrove ne m’inspirait pas confiance

A postériori, je regrette d’avoir pris si peu de photo du lieu. Je devais être amorti par la fatigue de la journée.

Cela ne m’empêche pas de vous souhaiter à tous un Joyeux Noël, Heureux que quelques uns d’entre vous ayez pu vous réunir pour Noël. La Lumière et la Paix soit avec vous!

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22 décembre 2011

Chez les Hmong à Cacao

La route est longue et tortueuse. Mais j’ai l’impression qu’elle a doublé de largeur depuis 12 ans.Nous avons joui d’un temps magnifique toute la journée. Luxuriance de la nature. Les photos que j’ai prise ne donne aucunement l’idée de la réalité. Les animaux sauvages (de la forêt) fuyant la civilisation, c’est à dire l’homme, nous n’en avons aperçu aucun. Il est plus facile de les rencontrer dans les zoo.

Le village de cacao s’est transformé en une vraie ville campagnarde. Son marché couvert n’était guère autrefois qu’un marché aux légumes. On y trouve aujourd’hui de tout, tissus entre autres, d’importations asiatiques. Les écoles ont joué leur rôle. Jeunes et moins jeunes y parlent un français sans beaucoup d’accent et m^me les anciens semblent avoir fait des progrès.

L’habitat s’est transformé. On ne voit plus guère de maison en bois sur pilotis. Celles qui restent, plutôt délabrées, sont encore habitées par des anciens qui ne les ont pas entretenues, leur descendant n’en voulant pas. Elles ont été remplacées par de coquettes villas. Nouveauté, une jolie église  y a poussé au bout du village sur la colline près de la gendarmeriePICT6158PICT6159Voici les abords du marchéPICT6155PICT6151PICT6150PICT6153Beaucoup de gens de cette taille. Les autres paraissent très grands. Le niveau de vie des hmong a du croitre énormément si j’en juge au nombre de véhicules de transports de marchandise devant chaque lopin. Ils est vrai qu’ils vont vendre leur production dans toutes les villes de Guyane. Principalement à Cayenne et à Kourou..

Réflexion faite et aprèsPICT6141 nouvel examen je vous donne les photos de la forêt prise au lieudit “Bellevue” au sommet d’une colline

PICT6142PICT6144PICT6148Le parking en bordure de la route taillée dans le sommet de la colline.On trouve de nombreux endroits taillés à l’identique en forme de gradins qui évoquent les théâtres antiques le long de cette route sinueuse. Le contraste de l’ocre latéritique avec la verdure multiple de la forêt donne un paysage caractère d’étrangeté qui surprend de prime abord. C’est beau! Tout simplement!. Ce sera tout pour ce billet

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20 décembre 2011

Pour dire merci à Arnaud

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Elle est venue me voir tout près.Je lui ai donné un crouton de pain. Je suis fier de pouvoir correspondre avec toi sur mon blog. Elle est omnivore! Maman ou papa t’expliquera.! Je t’embrasse

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Lycée Agricole-Ferme école.

A Macouria,pas trop  loin de Kourou, nous sommes allés visiter une foire agricole..Première surprise, d’immenses serres. Pas pour augmenter la température, bien sûr!PICT6120Mais préserver les plantes des ardeurs du soleil et de la férocité des pluies équatoriales.Pas plus drues que les tropicales au moins en cette petite saison des pluies. Au premier plan des plans de tomates, si fins et si hauts de tige que j’aurais hésité à en acheter.Multiplicité de plantes inconnues toutes plus belles les unes que les autres.

Trois rencontres originales. Un Guyanais, bon teint, qui s’es lancé dans la culture du cacao et qui fabrique son propre chocolat. Très bon! Un blanc fortement bronzé,accompagné d’une femme blonde non rissolée, qui brasse de la bière.Rien d’original: orge maltée et houblon importé.Sa bière de Noël,bien fraiche,était agréable à consommer. EnfinPICT6140Un magasin SOLO dont le siège est à Kourou. Cela valait bien une photo!.J’aurais voulu prendre l’alignement de matériel, mais les spectateurs me bouchaient la vue

Pour le reste fiez-vous PICT6125aux photosPICT6123PICT6127PICT6128PICT6129PICT6138PICT6132PICT6131Et il y en d’autres!!!!!

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15 décembre 2011

L’arboretum

Vous connaissez la passion de JIPi et Françoise pour les  plantes? vous allez être gâtés. M^me si mes photos ne donnent qu’un petit reflet de la réalité.  Et, jolie surprise pour la fin,l’arborétum est habité!.Regarde Arnaud! Regarde Maxime!PICT6100

PICT6101PICT6103PICT6109PICT6110PICT6112PICT6113Pas mal! D’autres demain ou lundi. Car visite d’une ferme en perspective e de la ville decacao

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14 décembre 2011

Villa Declémy

PICT6098Voilà ce que j’ai aperçu en arrivant au domicile de mes hôtes. Derrière ce portail télécommandé, une cour de taille raisonnable suivi d’un auvent accroché , ou appuyé au mur de la maison.Cet auvent peut abriter au moins trois voitures. Sur la droite subsiste encore un palmier. il yavit au moins un autre arbre autrefois.

Sur la gauche commençait le jardin où je vis,il y a douze ans, mon premier pied de vanille. Aujourd’hui, un large couloir couvert sépare la maison principale du studio qu’ils, JIPI et Françoise,ont fait construire sur le bord de la route. Charmant petit studio ayant accès sur la rue et dans la propriété. Le locataire est sympa..

Au bout du couloir, le carbet couleur localPICT6095e.Il est planté perpendiculaire au bâtiment principal, et comme vous le voyez en bout de piscine. Ah cette piscine je n’ai pas encore osé m’y risquer! L’eau est d’une transparence à faire rêver. Rêver me suffit

PICT6096Et là, au bord de cette piscine, sous cet auvent très large qui nous sert de salle à manger midi et soir, je lit,je fume je rêve et je pense à vous tous. A la neige qui ne vient pas à Foulain, A mes complices qui doivent s’en donner à cœur joie sur le parquet du salon comme tous les soirs.

Quand il fait trop chaud comme en ce moment je me réfugie dans ma chambre climatisée à 27° Vous en apercevez la fenêtre, fermée bien sûr, entre le premier et le deuxième poteau blanc qui soutiennent la véranda.Oui! J’ai lâché le mot véranda pour les auvents. çà fait plus mieux!!!Les toitures sont soutenue par d’élégantes charpentes en bois. Un travail de compagnon de France

Du haut des poteaux blancs se déroule des toiles grises bleutées qui tamisent l’excès de lumière. Très agréable.PICT6099Vous voyez l’effet vu de mon bureau. oui? les barreaux? Mesure de sécurité. C’était la seule fenêtre qui n’en avait pas lorsqu’ils furent cambriolés.

Voilà, vous connaissez maintenant mon palais. Je ne vous parle pas de la nourriture vous connaissez les cuisiniers. Remerciez les pour moi!  Je vous embrasse tous

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